L'actualité à Chatou
vendredi 15 août 2008
Chatou, ville de Chatou (78400) dans le Yvelines en Ile-de-France ...
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jeudi 14 août 2008
Chatou - Wikipédia
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mercredi 13 août 2008
Ville de Chatou - Au fil des siècles
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samedi 12 juillet 2008
Les Sports
La Grèce, Rome, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'époque Moderne, mais ce rappel permanent prouve une chose : la pratique sportive perdurait.
La puissance du mouvement sportif est aujourd'hui considérable. Une fédération internationale comme la FIFA a la capacité de modifier les règlements et d'exiger la mise en application à la planète entière à compter d'une date précise. Et nul besoin à la FIFA de rappeler à l'ordre Pierre, Paul ou Jacques, car tout le monde suit le même règlement. Le sport propose ainsi un premier modèle de mondialisation réelle.
À l'inverse de cette structure centralisée à la romaine, notons l'existence d'un mouvement sportif plus indépendant, notamment aux États-Unis. La NBA a des règles particulières et pas question pour elle de se mettre sous la coupe de la Fédération internationale de basket-ball. Sauf pour les Jeux Olympiques, évidemment, car c'est la FIBA qui est en charge des épreuves. Les joueurs NBA doivent alors jouer selon les règles communes au reste du monde. Le baseball américain est encore plus caricatural sur ce point, avec les deux ligues qui s'affrontent pour le trophée des World Series : American et National n'ont pas les mêmes règles du jeu !
Le sport est l'une des pierres d'angle de l'éducation humaniste. Les Anciens mettaient déjà sur le même plan éducation physique et intellectuelle. Pythagore était un brillant philosophe qui fut également champion de lutte puis entraîneur du grand champion Milon de Crotone. La Renaissance redécouvre les vertus éducatives du sport et de Montaigne à Rabelais en passant par Mercurialis, tous les auteurs à la base du mouvement humaniste intègrent le sport dans l'éducation. Gargantua est très sollicité à ce niveau !
Chaque époque a son sport-roi. L'Antiquité fut ainsi l'âge d'or de la course de chars. Pendant plus d'un millénaire, les auriges, cochers des chars de course, étaient des stars adulées par les foules dans tout l'Empire romain. Le tournoi, qui consiste à livrer une véritable bataille de chevaliers, mais « sans haine », fut l'activité à la mode en Occident entre le XIe et le XIIIe siècle. Attention à ne pas confondre le Tournoi et la joute équestre, version très allégée du tournoi. La violence de Tournoi cause sa perte, d'autant que le jeu de paume s'impose dès le XIIIe siècle et jusqu'au XVIIe siècle comme le sport roi en Occident. Ce jeu de raquettes embrase Paris, la France puis le reste du monde occidental. Le XVIIIe siècle voit le déclin du jeu de paume et l'arrivée, ou plutôt le retour, des courses hippiques qui s'imposent comme le sport roi des XVIIIe et XIXe siècles. La succession des courses hippiques fut âprement disputée car le nombre des sports structurés augmente spectaculairement dès la fin du XIXe siècle. Le football rafle finalement la mise et est encore aujourd'hui l'incontestable sport numéro un sur la planète.
À ce tableau général, il convient d'apporter des nuances régionales. Ainsi, on remarque que l'ancien empire britannique n'est pas vraiment féru de football ! En revanche, il cultive les autres sports que soutenait jadis la bonne société anglaise, du tennis au hockey sur gazon en passant par le rugby et le cricket. Le cricket a ainsi le statut national dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan. De même, l'Amérique du Nord a mis au monde plusieurs sports comme les canadiens hockey sur glace et basket-ball et les américains baseball et football américain, parvenant ainsi, provisoirement, à échapper à la vague football (qu'ils appellent soccer). En France, le sport roi de la fin du XIXe siècle est le cyclisme qui garde la palme jusqu'au triomphe du football, entre les deux guerres mondiales. Le rugby espéra bien se mêler a cette lutte, mais son implantation trop régionale était un frein.
mardi 8 juillet 2008
[Paroisse de Chatou]
Les beaux jours
Avec le mois de juin reviennent ce qu’il est convenu d’appeler "les beaux jours". Mais au fait, pourquoi ceux-là seraient-ils particulièrement beaux ?
La météo ? On peut toujours espérer, mais elle est franchement trop capricieuse pour qu’on puisse lui faire un tel crédit...
La fin de l’année ? Les congés d’été sont en effet tout proches, mais aussi les départs, toujours un peu tristes, de ceux qui ne seront plus là en septembre...
Alors, pourquoi les "beaux jours" ? Peut-être parce que juin, c’est le temps des mercis. La pause qui arrive dans nos activités ordinaires nous offre l’occasion de dire merci à tous ceux qui se sont engagés à notre service tout au long de l’année, et particulièrement à ceux qui rendent leur mission cet été. Les mercis n’ont pas assez de place dans la routine de notre quotidien. Il est bon de prendre le temps de la gratitude et de l’action de grâce. Alors, à chacun de ceux-là,
MERCI
P. Bruno VALENTIN
Curé
http://paroissechatou.free.fr/
mercredi 11 juin 2008
Ville de Chatou
En Belgique, ville est un titre honorifique officiel qui est donné par arrêté royal aux communes ayant eu une importance historique, notamment depuis le Moyen Âge. Au Canada, il s'agit aussi d'un statut officiel pour les municipalités. En France, où l'organisation municipale est devenue uniforme, l'INSEE définit la ville selon le critère de l'importance du peuplement et de la continuité de l'habitat.
L'ONU estime[1] que 2008 sera l'année où pour la première fois dans l’histoire de l'humanité, plus de 50 % des humains résideront dans une ville.
mardi 10 juin 2008
Grand Paris
Au cours du XXe siècle, la capitale n'a « exporté » traditionnellement vers ses voisins que des nuisances de toutes sortes : cimetières, cités HLM, infrastructures de transport (voies ferrées, circulation automobile).
Historiquement et sociologiquement, Paris et sa banlieue ont évolué de façon antagoniste. Hormis lors de l'existence du département de la Seine (1790 - 1966) et lors de l'élaboration du Schéma Directeur l'agglomération parisienne par Paul Delouvrier, l'agglomération parisienne n'a jamais été administrée d'un seul tenant.
Paris est une des rares métropoles à ne pas être dotée d'une structure administrative de l'ensemble de son agglomération contrairement à ses homologues de rang mondial (Greater London Authority), Berlin et le Brandebourg) et de province dotées pour la plupart en communauté d'agglomération ou communauté urbaine.
Trop à l'étroit dans ses 105 km², la capitale ne peut aujourd'hui assumer seule efficacement le développement économique, la politique de l'habitat.
Pierre Mansat
Pierre Mansat
En 2001 cependant, la nouvelle majorité municipale de Bertrand Delanoë crée une délégation à la coopération avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Elle est confiée à Pierre Mansat. Un Histoire des relations Paris - banlieue aux XIXe et XXe siècles séminaire de formation en histoire contemporaine sur l'histoire des relations Paris-banlieue a enfin été créé par l'université Paris-1 et l'EHESS.
Les aménagements contemporains portés par le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Île-de-France). Enfin, vont dans le sens d’une amélioration de la continuité du tissu urbain entre Paris et sa banlieue (couvertures du boulevard périphérique, quartiers intercommunaux) et des transports de banlieue à banlieue (ligne T3 du tramway des Maréchaux Sud et son prolongement par l’Est jusqu’à la porte de la Chapelle, futur Métrophérique ou projet Orbital de ligne de métro en petite ceinture[1].
Les protocoles d’accord [modifier]
De nombreux protocoles d'accord entre Paris et les collectivités territoriales de son agglomération ont depuis été signés.
Seine-Saint-Denis : Montreuil-sous-Bois (juin 2002), Pantin (novembre 2004), Saint-Ouen, (mars 2003), communauté d'agglomération Plaine Commune (juin 2005), Clichy-sous-Bois (une première puisque la collectivité n'est pas limitrophe de la capitale), conférence interdépartementale avec la Seine-Saint-Denis ;
Hauts-de-Seine : Vanves (juin 2003), Issy-les-Moulineaux (septembre 2003), Clichy-la-Garenne (novembre 2003) , Malakoff (septembre 2004), Boulogne-Billancourt ;
Val-de-Marne : syndicat mixte de la Bièvre (juillet 2002), Nogent-sur-Marne, Joinville-le-Pont (mai 2004), conférence interdépartementale avec le Val-de-Marne (novembre 2003), Gentilly, Saint-Mandé, Vincennes, Ivry-sur-Seine (septembre 2006).
D'autres sont prévus : Bagnolet et Fontenay-aux-Roses.
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
Les protocoles d’accord coordonnent l’action publique locale de la capitale et de chaque collectivité limitrophe : mise en commun de moyens d’expertise, techniques, d’informations, logement, emploi, politique culturelle, environnement. Des aménagements, enfin, matérialisent les nouvelles relations entre Paris et sa banlieue, effaçant la rupture urbaine introduite par la boulevard périphérique : passerelles et nouveaux modes de circulation douce, couvertures du périphérique (porte des Lilas, porte de Vanves, quartiers intercommunaux.
La Conférence Métropolitaine [modifier]
Enfin et surtout la Conférence métropolitaine de l’agglomération parisienne a été mise en place en juillet 2006 et s’est réunie à propos des déplacements urbains en octobre 2006. Elle s’est réunie cinq fois depuis pour débattre principalement des questions d’habitat et de transports.
Elle regroupe 63 communes de la zone dense de l’agglomération.
Elle représente un lieu de concertation entre la capitale et son agglomération. Sans institution pérenne dotée d'un statut ou d'un budget, elle s'inspire des Pays et de leurs conseils de développement ou encore des formes de coopération intercommunale associative comme l'Association des Collectivités Territoriales de l'Est Parisien (ACTEP).
Lancée par la majorité de gauche du Conseil de Paris, elle ne fait pas l’unanimité politique. L’UMP interdit en particulier à ses maires d’y participer. Seules quatre municipalités l’ont rejointe.
Le Grand Paris au cœur des préoccupations [modifier]
Au printemps 2007, le Président de la République relance à l’occasion d’un discours à la plate-forme aéroportuaire de Roissy sur le nouveau SDRIF l’idée d’un « Grand Paris » pour laquelle il entend faire peser de tout son poids le rôle de l’État. [2]. L’attitude correspond à une recentralisation de l’action dans ce domaine, principalement par la tenue d’un Comité interministériel d’aménagement du territoire (CIADT). Elle prend pour argument l’incapacité de la Mairie de Paris et du Conseil régional à mettre en œuvre la structure au cours de la mandature actuelle de Bertrand Delanoë.
Elle reçoit la critique de la majorité de gauche du Conseil de Paris et de la région Ile-de-France qui revendique la primauté de l’initiative ainsi qu’une mise en place concertée et décentralisée au travers des structures actuelles. La gauche dénonce également une façon de contourner leur majorité politique.
L’idée ne fait pas non plus l’unanimité parmi les départements de petite couronne qui le perçoivent comme un élément concurrent de leur action. [3]. Elle est également dénoncée comme une forme de retour en arrière au temps du département de la Seine ainsi que contradictoire à l’heure des politiques de proximité.
Le débat demeure ouvert quant aux différentes modalités de cette future structure. Quel sera son statut (communauté d’agglomération, communauté urbaine ou statut de collectivité territoriale spécifique à l’image de la Corse ou la Nouvelle-Calédonie. Quel sera son périmètre : collectivités limitrophes, ensemble de la zone dense de l’agglomération parisienne correspondant à la petite couronne, voire aux confins des villes nouvelles.
Le 4 juin 2008, Dix équipes internationales d'architectes se sont vu confier la tâche, par Nicolas Sarkozy, de réfléchir à un "projet d'exception" pour l'avenir de Paris. Les dix équipes retenues sont les équipes Richard Rogers, Lion, Klouche, Portzamparc, Grumbach, Nouvel, Studio 08, Roland Castro, Geipel-Andi et MVRDV.
Paris, Grand Paris, Paris Métropole ou Région Capitale [modifier]
Paris Métropole est l'appellation retenue à l’automne 2007 par Bertrand Delanoë, maire de Paris pour une future structure de coopération pérenne et institutionnalisée de l'agglomération parisienne [4].
Région capitale est l'appellation retenue en mars 2008 pour désigner le poste de Christian Blanc, secrétaire d'état en charge du développement de la région capitale.